Presse

July 2005

« There's an expression in Toulouse, France: "Ce qui ne saute pas, n'est pas Toulousain". Translation: "He who doesn't jump, isn't Toulousain." Toulouse rockers Recife definitely succeed in transmitting their kinetic predisposition into an enjoyable mélange of psychedelic post-rock and danceable electro-pop.

Comparisons to Pink Floyd, while not immediately obvious, seem altogether appropriate. Recife creates hypnotic soundscapes with diverse and engaging samples. "Echoes" begins with that familiar sound of digital-to-analog conversion (dial-up modems), then is transformed into a complex collage of voices that includes young friends conversing in Portuguese, a Debussy-esque xylophone flourish, and distorted and delay-heavy guitar and horns. The song eventually opens up with a more guitar-centered, heavily Floyd-influenced vibe. The clicky, aquatic beats at the beginning of "Fitz Roy" change that mood ever so slightly, if only to set us up for a similar explosion of dark guitar and synth riffs.

With "The Name", the quintet introduces us to their new female vocalist, Virginie Lemasson, and hints at the dueling male and female vocals that elevate the remaining tunes. Moreover, they show us that they're capable of something other than abstract soundscapes and dissonant tableaux: namely, accessible, danceable pop. While this shift might sound unfocused, the constant underpinning of synth, samples and discordant delayed guitar tie it all together extremely well. "Hanging Garden" seems remarkably straightforward until it erupts in an energetic chorus with memorable vocals, supported by complex, discordant guitars that hit where it hurts. Closer "Haight-Ashbury" features gorgeous piano, acoustic guitar and a well-mixed sample of a man speaking French -- the only French that appears on the record.

Unfortunately, New Ams' lyrics are occasionally unintelligible, which makes it difficult to relate to the music. It's certainly forgivable, however -- especially given the group's memorable melodies and engaging use of samples. As a francophile who has twice lived in Paris and lamented the lack of groundbreaking French indie-rock, I believe that Recife might actually benefit from singing in their native tongue like Belgian popsters Melon Galia, who seem to have amassed quite a following in the United States despite the fact that many of their listeners probably can't relate on that most immediate level. Ultimately, it would be a shame if Recife didn't do everything in their power to move beyond the pink brick walls of their hometown and bring their show to throngs of welcoming fans in the United States. » Robert Voyer, Splendid

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May 2005

« La base de l'album est simple : une pop, bien foutue de sa personne, qu'on fait tendrement divaguer du côté du post rock et de l'électronica. Du reste, tout se tient comme dans un coussin et on se plaît du début à la fin. Les samples en diverses langues nous plongent rapidement dans des bribes de vies imperturbables alors que les guitares et synthés créent en toile de fond une galaxie impressionnante de profondeur. Très rythmé, ce new arms ne se laisse pas aller dans une monotonie facile et évite à chaque instant les côtés trop répétitifs de la pop radiophonique. Recife nous propose donc ici un opus de qualité supérieur dont le côté touche-à-tout joue autant en sa faveur qu'en sa défaveur. En effet, si les Français font preuve d'une bien belle maîtrise de la chose musicale, ils se perdent cependant dans leurs morceaux à force de vouloir en faire trop. Et là où on pourrait s'attendre à un disque majeur, on reçoit plutôt dix morceaux très bon, mais qu'un soupçon de modestie aurait pu faire briller. Ne soyons cependant pas trop mauvaise langue car cet album plaira certainement à un grand nombre, amoureux de ces hybrides expérimento-accessibles. » Webzine Nameless

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« Imaginez une plage de Saõ Paulo. L’air est chaud mais agrèable ; le sable brûlant est d’une si grande douceur qu’il se dérobe sous vos pas comme si vous glissiez... C’est ça, laissez vous glisser. Le ciel et la mer ne font plus qu’un. Plus d’horizon, seul un bleu infini et au loin des Récife étincellant de mille feux. La mer, paisible, caresse les coraux qui se mettent à chanter, accompagnant avec allègresse le rythme langoureux des vagues. Du bord de la plage, les pieds effleurés par l’écume moussante vous perçevez les Echoes de ce chant mélodieux...
Ca y est vous êtes envouté !

Une Trip-Hop sensuelle qui aurait embrassé une pop salée, flottante entre les années 70 et 90... On navigue ici entre les influences avec la plus grande simplicité : de Garbage à Massive Attack (période Blue Lines/ Mezzanine), en passant par notre chèr pays avec Dolly, lorgnant même quelque peu vers Oasis, les Toulousains de Récife sont irréprochables.
L’eau est limpide et recelle de petites perles telles que The Name et The Good man qui allient superbement des samples électroniques à des structures pop classiques acrocheuses, pour créer des univers qui leur sont propres. Ou encore, le groovy Mars On My Way qui nous emporte dans ses envolées pop vértigineuses...
Le reste est de qualité égale avec un style remarquable dès la première écoute, et bien que les chants anglophones aient un accent français très prononcé (surtout la voix féminine) la musique les porte avec tant d’harmonie qu’on les oublie au fur et à mesure des écoutes.
Sans aller jusqu’à dire qu’ils sont d’une originalité folle, Récife, -à l’instar de beaucoup de qui groupes font dans la redite du passé- tente de prendre du recul pour construire un son nouveau... S’ils n’y parviennent pas encore tout à fait ce New A ms montre qu’ils sont en très bonne voie.

Dans tous les cas Récife nous fait pénétrer dans un univers assez singulier haut en couleurs, où chaque titre est un voyage différent !
Alors n’hésitez pas : plongez !
» Grand Rock

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April 2005

« On pense à Pink Floyd et plus près de nous, Archive et The Cooper Temple Clause quand on écoute ces jeunes Toulousains. Tout d'abord, le chant, calme et androgyne, esquive l'écueil lyrique et ne chevauche qu'occasionnellement ces neuf morceaux. Car ici c'est surtout la matière sonore qui parle. Il y a quelque chose de lumineux en elle, d'apaisant, comme un "supplément d'âme" qui transparaît dans l'ingéniosité des instrumentations. Le quartet n'hésite pas à s'affranchir du format couplet / refrain, à installer doucement ses climats, en empruntant des voies planantes avant de fondre vers des reliefs plus abrupts. Comme dans "The name" qui grouille de "blips" à la Notwist et finit par mordre avec sa basse new-wave et ses riffs en escaliers. Ou "The good man" qui s'achève, mine de rien, sur un riff piqué à Oasis. Après ces voyages soniques, les retours au rock n'en sont que plus beaux. » Sylvain Fesson, Magasine Longueur d'ondes

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«When I was at school, I was in the top-set for French. Our teacher was one of those creepy old homosexuals that boy’s schools seem to have a monopoly on. He insisted on making all of his boys listen to special ‘oral tapes’ in which he recited phonetically-accurate nonsense like “Je m’appelle Jean-Michel Jarre” for an hour-and-a-half. Of course, he wasn’t actually Jean-Michel Jarre. If he was we’d probably have made his life even more of a misery. Anyway, I’m not that familiar with the ouvre of Monsieur Jarre myself, but I’d bet my bottom dollar/Franc/Euro that Recife are.

“New Ams” by Recife is the sound of hippies re-discovering electronic music, which, strangely, isn’t actually a bad thing. (Especially if it stops Daft Punk making such awful records). Recife play occasionally over-wrought (but often-fantastic) prog-tronica. They blend dreamy vocals – a la recent French pop-exports Phoenix with moody post-rock soundscapes and Floydian flourishes. Highlights include: ‘The Name’, ‘On The Roof’ and ‘The Good Man’. If Pink Floyd weren’t dead, they may well be getting lost in the hyper-marche and making records like this.*

To continue my unnecessary and slightly offensive schoolboy analogy – this is like Air getting a bollocking by Jean-Michel Jarre for sketching Pink Floyd album covers in the backs of their exercise books when they should have been listening to ‘oral tapes’ and drawing cocks all over each other’s stuff like the rest of us. Their punishment? Well, they’d probably be made to go into Room 12a and sit with those camp boys who were always hanging around even though they finished school three years ago.
Good work, still room for improvement. B-

*Before anyone writes in, Pink Floyd aren’t actually dead (except in a creative sense). Not unless they died in the night and have yet to be discovered by the maid… » Tom Leins, Joyzine

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March 2005

« Wonderfully refreshing music from France's fertile progressive pop underground. Recife is a revolving group of musicians whose mission is to provide unusually refreshing pop music with a difference. Recorded by the band themselves, New Arms is an amazingly professional sounding album. The songs range from relatively straightforward pop to extended spontaneous musical explorations. There's a lot going on in these tunes...the band incorporates vocals, guitars, drums, bass, keyboards, and electronic programming into their music...creating an intoxicating musical wall. The best thing about the folks in Recife is that they really don't sound like any other band in particular. The songs are fresh, energized, and quite memorable indeed. Cool cuts include "Sao Paulo," "Fitz Roy," "On the Roof," and "Haight-Ashbury." There were only 500 (!) copies of this CD pressed so...get yours now (the label accepts payment though Paypal). Recommended. (Rating: 5+) » Baby Sue


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« Ils ont eu les faveurs de la rédaction avec The name présente sur la première compilation Liability. Il était donc grand temps de parler de l’album. Ce n’est pas le premier groupe toulousain dont on parle dans nos lignes et à voir leur nom ou encore le titre de la première chanson (Saõ Paulo) on s’attend à de la musique brésilienne bien sûr. Que nenni ! Recife c’est de la pop-rock agrémentée de ‘touches’ électros/trip hop. Alors on est surpris et on tend même l’oreille. Il semble pourtant que leur nom soit lié à Recife au Brésil, rapport aux ‘‘couleurs et aux lumières abrasives qui irradient la ville’’ pour les connaisseurs. On sent beaucoup d’influences des plus diverses dans leur son. Influences malheureusement pas toujours formidables… Sur leur côté ‘classique’ rock il y a peu à redire mais quand ils abusent de l’électro type bristolienne ça manque tout de suite de fond. Les mêmes petites choses contrariantes que l’on trouvait chez Autour de Lucie à leurs débuts. De superbes chansons (n’ayons pas peur des mots) se voient limite gâchées par des beats assez cheap et grossiers. (Saõ Paulo, On the roof, début de New arms …) L’utilisation, à mon avis, des machines dans le rock est là pour donner de l’épaisseur au son. Mais ici en l’occurrence ce n’est pas utile ou pas assez discret. Reste un album sincère plein de jolies mélodies portant des textes aux allures authentiques (Hanging garden, The name, Haight - Ashbury). Un disque un peu schizophrène en forme de hit & miss peut-être parce qu’ils ont mis trop de temps à l’enregistrer (un an et demi) et ont un peu papillonné. Mais un bon disque quand même. Reste cette frustrante impression qu’ils peuvent faire beaucoup mieux. Peut-être suffirait-il qu’ils fassent un album en quelques mois, une fine tranche, et là il leur faudrait sûrement presser bien plus que 500 cds. » Jean Marc, Liability

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February 2005

« D'habitude quand on reçoit un disque autoproduit (ou non) on recherche d'abord à quoi on peut le comparer dans le monde musical connu (c'est-à-dire connu du plus grand nombre possible d'entre nous) afin de pouvoir poser des repères et vous donner en peu de mots une idée sur le contenu de la galette.

Dans le cas de New Ams, album autoproduit de Recife, ce sera plus compliqué.

On pourrait bien sur suivre sagement la bio du groupe et vous parler de leur innombrables influences mais ça ne vous aiderait vraiment pas, croyez moi. Alors parlons simplement de cette jeune formation toulousaine. Tout commence par l'électro rock de "Sao Paulo". Morceau assez sombre et tortueux mêlant sons électroniques à la Massive Attack , guitares à la Archive et surtout une voix tantôt pop et tantôt rauque (oh ça va hein, on a tous le droit à un jeu de mot naze de temps en temps) qui ajoute au coté hypnotique du morceau.

Belle entrée en matière suivie par les bruits de modem de "Echoes" au titre évidemment Pink Floydien qui déroule tout au long de ses 3 minutes 40 une ambiance planante hachée par des guitares en guise de bouquet final un peu trop "guitar hero" mais on pardonne aisément ce petit écart.

"Fitz Roy", titre instrumental qui revient vers l'univers de "Sao Paulo" est un des morceaux forts du disque et fait partie de ces rares chansons que l'on a envie de se repasser en boucle (cela m'était arrivé il y a fort longtemps avec le "Angel" de Massive Attack justement) jusqu'à en avoir la tête qui tourne.

Nouveau tournant avec "The Name", tubesque à souhait ce morceau plus "classiquement" pop-rock aurait largement sa place dans les charts si seulement la fée promo passait par là. Guitare basse batterie et voix reprennent le dessus et le titre oscille entre Placebo, Bloc Party et New Order. Un plaisir n'arrivant jamais seul (si si !) "Mars on my way" est tout aussi efficace car bien que plus apaisé sa mélodie reste tout aussi percutante.

Tout le reste de l'album suit le même schéma, naviguant entre pop rock ("Hanging Garden") et électro trip hop ("On the roof" chanté par une belle et douce voix féminine), instrumentaux ("Haight-Ashbury") et titres chantés ("The good man").

Ce New Ams est encore une preuve de plus qu'il ne faut pas nécessairement chercher les stars de demain dans des éprouvettes cathodiques mais qu'elles sont déjà là, prêtent à être écoutées !

...à vous procurer d'urgence directement sur le site du groupe !  » Froggy's Delight

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« C'est ce qui s'appelle tomber sous le charme come ça n'arrive pas si souvent à la première écoute d'une autoproduction. Cette déjà talentueuse formation toulousaine distille sur ce premier effort sa version très personnelle d'une pop-rock qui oscille entre Mogwaï, King Crimson, Archive et le Floyd des seventies. Les voix sont superbes, les ambiances sont à la fois intenses et subtiles, le travail sur le son de l'ensemble est à l'instar de l'artwork du disque, carrément magnifique. Une très belle invitation au voyage. » Fanzine "Sur les rails".

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January 2005

« Détrompez-vous : quoiqu’en laissent supposer son nom, la pochette et le livret (magnifiques) de son premier album, Recife n'est pas un groupe surfant opportunément sur de basses considérations marketing (2005 est l’année du Brésil en France). Point de rythmes samba, de compos bossa-nova ici : Recife, jeune formation toulousaine née en 2002, fait dans l’électro-pop-rock.
Avec talent, qui plus est : superbement produite, la galette 10 titres a logiquement rejoint, peu de temps après sa parution, le catalogue des activistes locaux de Dead Bees Records, qui distribuent ce New Arms tiré à 500 exemplaires.
Qui ne s’y sont bien entendu pas trompés : Recife brasse les influences avec goût (Pink Floyd, New Order et ses « dérivés », Archive et The Notwist en tête), se permettant même de placer une petite bombinette (The Name) au beau milieu de l’album, qui pourrait bien connaître une jolie destinée, pour peu qu’un programmateur radio curieux veuille bien y prêter une oreille.
Ce LP joliment troussé prouve en tous les cas, une fois de plus, que la scène toulousaine « indie/rock » n’a absolument pas à rougir de la comparaison avec d’autres foyers nationaux incomparablement médiatisés (Rennes, Paris…). Qu’on se le dise !  » Foutraque

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December 2004

« French electro-rock, reminiscent of 80s pop/new wave, the Notwist, Mogwai and other electro/post-rock pieces. The catchiest tracks are good, even if a bit unfocused at times. I really like "The Name," a nice new wave piece reminiscent of Duran Duran (the bass line!) and New Order (the impressive chorus). The three opening pieces are less impressive than the following songs. New Ams sounds 80-ish with more or less superfluous blips popping here and there. A good record, very impressive at times ("Hanging Garden", the end of "On the Roof"). Barbara H. » Only angels have wings

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« Un habillage électro, des mélodies pop, une recherche formelle proche du Pink Floyd de Roger Waters…Cela ne vous rappelle rien : Beta Band, peut-être ; Mellow sans doute. Dans le même genre, il faudra compter désormais avec Recife. Les groupes ne sont pas dans la même catégorie (Recife n'est qu'autoprod) mais musicalement et qualitativement ajouterai-je, c'est assez proche.
Entre tubes qui feraient les joies de la FM (Saõ Paulo) et instrumentaux progressifs (Echoes), le groupe navigue aisément sans se couler sur les récifs du pompiérisme et de la démonstration. A ce titre, Mars on my way réussit le tourde force à être à la fois planant et populaire, intelligent et entraînant. Comme c'est le cas de plus en plus, il est difficile de croire qu'il s'agit d'un autoproduit (techniquement c'est bluffant), qui plus est de Toulouse, plus connu pour sa scène festive. Anglais, Recife se retrouverait en couverture de magazine comme nouvelle sensation revisitant à la mode 2000 certaines tendances des années 70-80 (The name très New Order). En attendant que le music business se penche sur Recife et se rende compte de l'indéniable potentiel du groupe,
vous pouvez aller faire un tour chez Recife pour découvrir, chantonner et acheter !!! Denis Z. » Magicbox

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« *Recife* est une jeune formation originaire de Toulouse qui sort son premier album "fait à la maison". /New ams/ propose un rock parsemé d’électronique aux accents pop mais pas seulement. Évoquant par moment *Achive* ou *Pink floyd* (pour ne citer que les grands) le groupe mêle sonorités anciennes et modernes et parvient à offrir un album honnête qui évite finalement tout pompiérisme, souvent propre à ce genre de disque. *Recife *sera donc un groupe à suivre avec intérêt au cours de ses prochaines années. Benoît Richard » Benzine

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November 2004

«  Plus c’est long plus c’est bon semble convenir les adeptes de la prolongation footbalistique, les opposants du but en or, de la quintessence même de l’orgasme libératoire qui fait de l’instant une sorte de 14 Juillet dans les brumes, les yeux dans le vague. Recife est un adepte les matchs à l’ancienne, des prolongations interminables, proposant au milieu de choc épileptique (the good man/hanging garden/the name) des organisations trop tableau noir avec des crampes plus grosses que mon poing aux pieds. Virevoltant entre nada surf ou air derrière un rideau, Recife n’evite pas l'écueil du verre vide ou du verre pas assez plein, préférant sans doute à tort un EP moins clinquant mais efficace à un LP plus visible mais indigeste sur la longueur. Un titanic qui mériterait d’être une embarcation rapide et moins grosse. L'ecueil sera j’en suis persuadé évité la prochaine fois, ce talent le mérite. Gerald de oliveira. » A découvrir absolument

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« L'ensemble protéiforme RECIFE accouche d'un très bel album autoproduit "New Ams", sorte de carnet de voyage post-rock affranchi de toute convenance, de toute réserve. RECIFE fond dans sa musique héritage pop, rock, électronique... avec une grande maîtrise, une vraie autorité. Parfois décousu, mais toujours entêtant. » Soit dit en passant

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« Un premier album autoproduit ("New Ams", septembre 2004) Très grande pop généreuse vraiment, virant au trip hop par moment, avec de belles voix torturées, et ne dédaignant pas les délires sonores à la ARCHIVE. Un univers très cohérent très aventureux, bref, un album passionant qui devrait plaire à pas mal d'entre vous je pense. » Another Record.

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July 2003

«  La découverte fortuite ! Une formation toute jeune, qui montre déjà qu'elle a son son et bien du talent à revendre.
Si elle se déclare "electro-rock", c'est plutôt de la pop sérieuse actuelle qu'il faut sentir (Coldplay ou le dernier Archive) ses influences, arrosée par un effet de foen. Les zéphyrs de la Nouvelle Amsterdam (goutte de France dans l'Océan Indien) et de São Paulo ont fait résonner synthétiseur sur les guitares, ce qui donne cette liqueur qui marrie la mélancolie des paroles de Jeff Buckley et l'ivresse des compositions de Yoko Kanno. La petite plante trouvée par hasard qui pourrait bien annoncer une moisson intéressante dans un genre qui manque de curiosités. » FMR.

 

RECIFE